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Le cloud, une arme à double tranchant pour les DSI

Si le recours au Cloud Computing n’a plus rien d’une nouveauté, les DSI seraient bien inspirés de ne pas oublier les risques liés à cette forme particulière d’informatique à la demande. Utiliser un cloud computing peut donc se révéler davantage source de désagréments et de risques que d’économies et d’agilité. Mais, malgré tout, les avantages du cloud en la matière existent. Alors, pour quel cloud opter et dans quelles conditions? Réponses avec des entreprises ayant répondu chacune à une problématique particulière. Arnaud Roitg (Air France), Hugues de Maussion (Chronopost) et Renaud Fontaine-Tranchant (Lafarge Services Groupe) témoignent ici de leurs choix. Chaque situation a entraîné des besoins précis et des contraintes particulières. De fait, chacune de ces entreprises a fait un choix de cloud différent. Etienne Papin, avocat associé au cabinet Feral-Schuhl / Sainte-Marie, attire, lui, l’attention sur les risques juridiques associés aux données personnelles stockées et traitées dans le cloud.

Lafarge : un cloud public pour absorber les pics de fréquentation

Le groupe Lafarge, pour commencer, a fait le choix très clair d’un cloud public pour répondre à sa problématique initiale. Ce groupe de 65000 collaborateurs dans 64 pays opère dans trois métiers principaux dans le secteur des matériaux de construction: le ciment, le béton et les granulas.

En 2009, le groupe a décidé de remettre en cause l’hébergement classique de ses sites web institutionnels chez un infogéreur traditionnel. « Nous étions confrontés à une obsolescence des serveurs qui nous appartenaient » se souvient Renaud Fontaine-Tranchant, groupware competency center manager chez Lafarge Services Groupe. La question du cloud a été, de ce fait, posée à ce moment-là comme alternative à l’achat de nouveaux serveurs. Renaud Fontaine-Tranchant indique: « lors de l’étude de faisabilité, nous avons calculé une économie de 470000 euros sur quatre ans en optant pour Amazon Web Services ». L’exploitation a, de fait, coûté 40 % moins cher chaque année. Malgré tout, le paiement à l’usage implique une variabilité des montants facturés. La prévisibilité des montants facturés est donc limitée. Mais un autre point positif est à noter: la performance a été nettement améliorée.

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