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Les grands groupes s’ouvrent aux start-up de l’IT : SFR

Open innovation ou corporate venture

SFR a suivi la même évolution. Dès 2006, il a créé un fonds, SFR Développement, pour participer au premier tour de table de start-up avec un ticket moyen de 1 à 1,5 million d’euros. Quarante millions d’euros ont été investis dans vingt start-up et treize participations sont actuellement en portefeuille. « Mais on a constaté que beaucoup de start-up venaient nous voir sans être assez mûres », explique Marc Westermann, directeur de participations chez SFR Développement. D’où la création de programmes comme SFR Jeunes Talents Start-Up, qui accompagne une dizaine de sociétés par an, pour passer de l’idée à sa mise en œuvre, en les mettant en relation avec les opérationnels du groupe.

La prise de participation du fonds, association plus durable qui doit permettre de développer des synergies industrielles, est réservée à des start-up que Marc Westermann qualifie soit de « stratégiques » soit d’« outillantes » à la différence de celles qui permettent simplement de comprendre un marché connexe qu’il appelle « éclairantes ». Les premières donnent à SFR un levier qui lui manque : ce fut le cas avec G-Cluster, plate-forme de jeux vidéo à la demande, dans laquelle SFR Développement a investi fin 2011. Cela « nous a donné dix-huit mois d’avance sur Orange dans le cloud gaming. En participant au conseil d’administration de G-Cluster, nous avons compris ce qui se passait sur ce marché », détaille Marc Westermann. Si SFR a été le premier client, G-Cluster, leader en Europe dans le cloud gaming, travaille désormais aussi avec Orange.

Avec un investissement dans la technologie pour la publicité mobile de Sofialys, SFR a acquis la maîtrise d’un outil qui sert de base à sa régie publicitaire. L’acquisition n’est pas un objectif pour SFR Développement, qui a cédé deux de ses protégés, Digitick (billetterie en ligne) et Wengo (conseil de spécialistes en ligne). C’est sa maison mère Vivendi qui a emporté Digitick après enchères.

 

viaLes grands groupes s’ouvrent aux start-up de l’IT | Alliancy, le mag.

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