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Schneider Electric tord le cou à quelques idées reçues sur le 2.0 – BFMTV.com

L’âge des employés, leur ancienneté dans l’entreprise, le pays dans lequel ils évoluent, le métier qu’ils exercent… autant de facteurs pour lesquels il n’existe aucune corrélation avec le niveau d’engagement dans les communautés. Tels sont quelques-uns des enseignements qu’a partagés Louis-Pierre Guillaume, directeur Knowledge Management de Schneider Electric, lors d’une conférence préparatoire au prochain salon Enterprise 2.0 Summit qui se déroulera du 3 au 5 février 2015 à Paris.

Cette analyse contredit quelques-unes des idées reçues, en particulier sur la génération Y, censée être plus encline à fonctionner en mode communauté et à partager en ligne. Ces conclusions découlent d’une enquête menée en avril 2013 auprès de 15 000 employés. Ce sondage incluait une question de type Net Promoter Score (NPS) visant à mesurer les proportions de promoteurs et de détracteurs.

« Les communautés pour lesquelles les NPS étaient les plus importants étaient celles qui ont adopté un modèle incluant la nomination d’un leader, l’appui d’un sponsor business, l’organisation d’événements et une activité dans le réseau social », constate le directeur KM. C’est le modèle qui structure les 110 communautés de pratique de Schneider Electric, ces dernières cohabitant sur le réseau social avec des communautés d’intérêt, liées à des projets et hiérarchiques.

Des intérêts business difficiles à faire ressortir

Une nouvelle enquête, menée quelques mois plus tard, distingue elle vingt communautés de pratique, remarquées pour leur dynamisme. Ce sont celles pour lesquelles on compte au moins 50% de répondants avec une majorité d’entre eux jugeant l’activité positive ou très positive. Elles correspondent à des groupes comptant au maximum 150 personnes. « Les résultats confirment l’adage qui veut qu’une communauté de pratique ne doit pas être trop importante », souligne Louis-Pierre Guillaume.

Pour autant, ces vingt communautés, bien qu’actives, avaient bien du mal à mettre en avant des bénéfices business. Elles ont été invités à participer à un atelier pour leur apprendre à « pitcher » et à se vendre. Le responsable KM espère ainsi recueillir des belles histoires pour promouvoir les avantages des communautés et du réseau social Spice.

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